Retour à Zombieland : On s’était dit rendez-vous dans 10 ans

Retour à Zombieland

Bon ce n’est peut-être pas ce dont parlait Patriiiiiiiiiick dans sa chanson, mais après 10 ans de tractations diverses à la limite du fiasco total, nous retrouvons nos 4 survivors préférés dans ce second opus tant espéré.

L’attente en valait-elle la peine ?

Le Pitch #Brioche

10 ans après l’infection causée par une mutation du virus de la vache folle (et accessoirement la quête du saint Twinkie), Tallahassee, Colombus, sa zouze Wichita et la frangine Little Rock survivent plus soudés que jamais à Zombieland.

Virevoltant de lieu en lieu depuis 10 ans, nos 4 laissés pour morts squattent tour à tour les demeures les plus chicos y compris des maisons blanches, tout en ayant pris le temps de catégoriser les différents zombies (parce qu’à part bouger et les buter tu dois pas avoir grand chose d’autre à foutre à Zombieland).

Bienvenue donc aux :

  • Homer (toute ressemblance avec un personnage de fiction jaune et obèse ne serait pas réellement fortuite)
  • Aux Hawking, malins comme des singes mais sans roulettes et auto-tune
  • Les Ninja , fourbasses silencieuses
  • Et enfin, les T-800 genre de machine meurtrière ultime que ne renierait pas Skynet oh non.

Ca sent le truc écrit à l’arrache sur une nappe en papier mine de rien…

C’est vrai qu’en l’état ça a pas l’air foufou comme ça, d’autant que dans le récap rapide opéré par Columbus (Jesse Eseinberg), ben il ne te parle pas d’éventuelles rencontres opérées pendant ces 10 ans qui auraient pu agrandir la bande ou aider à reconstruire le monde…

Ca tombe bien, parce que c’est justement ce qu’il va se passer, des rencontres… Alors que Columbus et Krista aka Wichita (Emma Stone) commencent à ressentir un coup de mou dans leur relation, Colombus et Talahassee ( le fantastique Woody Harrelson) vont tomber sur une certaine Madison.

Madison (Zoey Deutch), c’est l’archétype un brin caricatural de la blonde écervelée américaine qui va torpiller malgré elle le fragile équilibre de nos whatfor et les précipiter dans de nouvelles aventures.

Ajoutez à ça, Little Rock qui te fait la petite crise d’ado des familles et vous comprendrez que les morts-vivants seront le cadet de leurs soucis.

Plus de références à la pop culture que de Twinkies à Zombieland

Ecrit par les scénaristes de Deadpool (le truc vachement mis en avant dans la bande-annonce, pour assurer une street-cred sans doute ), c’était la garantie d’un film bien barré et bien rempli de réfs diverses, suffit de voir le premier Deadpool pour s’en convaincre.

Allusions aux plus grandes stars US, véhicules typiques (#TututLaCaisseDeMaîtreDuMonde), petites allusions récurrentes à un certain film 80s, détails cachés à droite, à gauche et caméo ninja (ça peut valoir le coup de rester jusqu’à la fin du générique enfin je dis ça comme ça…), c’est plutôt bien rempli et sympa.

La conclusion

Si le premier semblait avoir un peu mal vieilli, le deuxième reprend le flambeau en peaufinant le truc dans le but d’être aussi fun si ce n’est plus. L’ajout de personnages supplémentaires permettant d’offrir une petite bouffée d’air frais bienvenue.

Ce n’est pas le film de l’année mais c’est un divertissement plutôt fendard qui fera le job sans soucis.

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